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Cameroun : Paul Biya prete serment le 03 Novembre prochain

Posté par cameroon24 le 28 octobre 2011

Les préparatifs s’accélèrent pour une session qui a également à son agenda, l’examen et l’adoption du projet de loi de règlement et celui de Finance. À l’hémicycle comme dans le reste de l’institution, l’on s’active.

asemble.jpg        Une odeur de peinture qui flotte dans l’air. Des ouvriers qui s’affairent à délimiter les parkings arrière à la peinture. Tandis que d’autres s’emploient à élaguer les palmiers géants et les arbres dans la cour d’honneur et à l’entrée de l’institution. Dans les couloirs, l’on s’emploie à changer toutes les ampoules défectueuses. Hier encore, le palais de verre de Ngoa Ekellé ressemblait à une vaste fourmilière.

A quelques jours de l’ouverture de la troisième session ordinaire de l’année législative 2011,  donner un coup de neuf à une institution qui va abriter une session sans doute ordinaire seulement de nom. Car c’est également au cours de celle-ci, que le président élu, Paul Biya, va prêter serment devant les députés et les membres de la Cour suprême. Et le palais de l’Assemblée nationale sera l’un des points forts de cette cérémonie.

L’hémicycle qui va accueillir les députés et surtout le grand hôte de la cérémonie de prestation de serment est aux petits soins. Des ouvriers s’activent au nettoyage, s’assurent qu’aucun siège ne pose de problème, essaient des réglages de lumière… Même la salle des pas perdus a pris un coup de neuf. Ici, comme dans le reste de l’institution, la couleur dominante est le blanc. Du côté de l’administration, difficile de trouver des responsables dans les bureaux.

Dans le cadre du comité d’organisation de la cérémonie de prestation de serment mis sur pied et présidé par le président de l’Assemblée nationale, Cavaye Yeguié Djibril, ils vont d’une réunion à une autre.

Pourtant si la session qui va s’ouvrir mardi prochain aura à son agenda un événement spécial, elle reste également considérée comme l’une des plus importantes de l’année législative. Au programme des élus, l’examen et l’adoption du projet de loi de règlement de la République du Cameroun pour l’exercice 2010 et l’examen du projet de loi de finance de l’année 2012. A ces deux importants textes, il faut ajouter d’autres textes de lois que le président de la République pourrait soumettre à l’examen de la  Chambre, ou alors des propositions de loi venant des membres de l’institution, l’initiative des lois appartenant concurremment au président de la République et aux membres du Parlement, comme le prévoit la Constitution du Cameroun.

Cameroon24.

 

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28 lions convoqués par le nouvel entraineur des lions indomptables Denis lavagne

Posté par cameroon24 le 28 octobre 2011

Le nouveau staff  technique des Lions indomptables nommé  en début de semaine  n’a pas tardé à dresser sa première liste de joueurs pour la LG Cup de Marrakech (Maroc) et le match du 15 novembre contre l’Algérie.

lions.jpg      Si le noyau des joueurs est resté le même, on note quelques nouveaux noms (Allan NYOM, Yaya Banana) et des retours en sélection comme, Somen A Tchoyi, Jean II Makoun ou Assou-Ekotto. Par contre Sébastien Bassong et Éric Djemba Djemba ne figurent pas sur cette 1ère liste sous l’ère du duo Lavagne-Ndtoungou. Jean-Armel Kana-Biyik (Rennes) qui a récemment fait le choix du Cameroun au détriment de la France, au grand dam de son coach en club, n’y figure pas non plus.

Une conférence de presse est prévue ce vendredi à Yaoundé, au cours duquel le nouveau staff technique tentera  de  commenter et expliquer sa liste.

Voici les 28 joueurs convoqués :

1.     Guy Roland NDY ASSEMBE, AS Nancy Lorraine, France

2.     Idriss Carlos KAMENI, RCD Espagnol Barcelone, Espagne

3.     Jean EFALA KOMGUEP, Fovu de Baham, Cameroun

4.     Benoît ANGBWA, FK Anzi Makhatchkala, Russie

5.     Allan NYOM, Grenade FC, Espagne

6.     Nicolas NKOULOU, Olympique de Marseille, France

7.     Aurélien CHEDJOU, Lille Olympique SC, France

8.     Georges MANDJECK, Stade Rennais, France

9.     Dany NOUKEU, Gaziantesport, Turquie

10. YAYA BANANA, Espérance de Tunis, Tunisie

11. Benoît ASSOU-EKOTTO, Tottenham Hotspurs, Angleterre

12. Gaetan BONG, FC Valenciennes, France

13. Henri BEDIMO, Montpellier, France

14. Joël MATIP, Schalke 04, Allemagne

15. Alexandre SONG, Arsenal, Angleterre

16. Eyong TARKANG ENOH, Ajax d’Amsterdam, Pays-Bas

17. Landry NGUEMO, FC Girondins de Bordeaux, France

18. Benjamin MOUKANDJO, AS Nancy-Lorraine, France

19. Jean II MAKOUN, Olympiakos, Grèce

20. Edgard SALLI, AS Monaco, France

21. SOMEN à TCHOYI, West Bromwish Albion, Angleterre

22. ANDONGCHO MBUTA, SC Dinamo Bucarest, Roumanie

23. Jacques ZOUA, FC Basel, Suisse

24. Samuel ETO’O, FK Anzi Mackachkala, Russie

25. Vincent ABOUBAKAR, FC Valenciennes, France

26. Eric Maxim CHOUPO-MOTING,FSV Main 05, Allemagne

27. Léonard KWEUKE, AS Spartak Prague, République Tchèque

28. Bienvenue NTSAMA, Fenerbache, Turquie

Steve seke  .

 

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Cameroun : D’importants équipements de Guerre saisis au port autonome de Douala

Posté par cameroon24 le 28 octobre 2011

Tout était embarqué dans un conteneur importé par une commerçante résidant à Bamenda. Selon des informations de sources bien introduites, les éléments du secteur des douanes N°1 de la ville de Douala ont saisi depuis le 26 octobre dernier un curieux conteneur sur lequel il est mentionné : «matériel militaire». Contenu dans le navire « MV Pelican » battant pavillon français, en provenance de Palice-France, sous le couvert d’une société de droit camerounais «Afritram –Cameroun».

pad.jpg     Des informations indiquent que le «colis» est destiné à une mission diplomatique européenne à Yaoundé et une partie (sans autre précision) à un pays voisin du Cameroun dont nous taisons les noms pour des raisons évidentes. C’est au passage devant les équipements de contrôle douanier, le scanner notamment, apprend-on, que les douaniers se sont rendus compte que les marchandises du conteneur n’étaient pas celles indiquées sur les documents de dédouanement.

Les douaniers ont alors procédé à un contrôle visuel qui a révélé de curieuses marchandises. D’après les mêmes sources, on y a dénombré «58 898 tonnes de minutions, 3 361 tonnes d’engins auto-propulsant, 234 264 tonnes de canon, des tenues et des casquettes militaires…». L’autre curiosité de cette importation, c’est qu’elle appartient à une dame, identifiée comme femme d’affaires originaire d’une région du Cameroun. Les dernières informations indiquent qu’elle a été interpellée hier et serait gardée dans un lieu encore tenu secret par les éléments des forces de l’ordre.

Les autorités de Yaoundé ont déjà reçu un rapport circonstancié sur cette rocambolesque affaire qui suscite beaucoup d’interrogations, de gêne et d’inquiétudes au sommet. Surtout en cette période sensible d’après élection présidentielle…

La nouvelle expression .

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le fils du nationaliste Ruben UM NYOBE se confie à la presse:  » Ruben UM NYOBE n’est pas mort pour rien  »

Posté par cameroon24 le 28 octobre 2011

Daniel Ruben Um Nyobe de son nom Ingénieur en informatique installé en France, le fils du nationaliste Ruben Um Nyobè, 54 ans, pose un regard sur la dernière élection présidentielle au Cameroun ; parle du souvenir de son père et fait une critique acerbe des divisions au sein de l’Upc.(…)Le président est coupé du reste de la population, il n’a pas de compte à rendre. L’élection est un choix. Or, la population n’a pas la possibilité de choisir. Je ne suis pas contre ceux qui mettent longtemps au pouvoir, à condition que le processus électoral soit démocratique, ce qui n’a pas été le cas au Cameroun.

danielumnyobe.jpg      Le 9 octobre 2011, vous avez voté, pour la première fois de votre vie, à l’ambassade du Cameroun en France. Quelle signification donnez-vous à cet acte?
  J’y suis allé par civisme et non par conviction. Par civisme parce que cela faisait longtemps que la diaspora avait demandé que le droit de vote lui soit accordé. Sans conviction parce que le résultat était connu d’avance. Les conditions de vote ont été complètement ignobles. Comment demander aux Camerounais qui sont en France de produire la carte de séjour pour pouvoir être électeur? Beaucoup de compatriotes n’ont pas pu voter faute de ce document. La question est de savoir s’il était nécessaire de dépenser autant d’argent à ces élections, au moment où le pays est dans une situation difficile.

Pour qui avez-vous voté?
Le choix que j’ai fait ne peut pas compter, il reste dans le secret des urnes.

Paul Biya est le grand vainqueur de cette élection. Il va effectuer son 6e mandat de 7 ans à la tête de l’Etat, après 29 ans de pouvoir. Quelle lecture vous suggère cette longévité politique?

Cette longévité montre qu’il y a quelque chose qui ne marche pas dans notre pays ; le système est bloqué et ne permet pas de se remettre en cause. Le président est coupé du reste de la population, il n’a pas de compte à rendre. L’élection est un choix. Or, la population n’a pas la possibilité de choisir. Je ne suis pas contre ceux qui mettent longtemps au pouvoir, à condition que le processus électoral soit démocratique, ce qui n’a pas été le cas au Cameroun. Il ne suffit pas d’organiser des élections pour que la démocratie y trouve son compte. Il faut que l’inscription sur les listes électorales et les conditions de vote soient claires. Ce n’est pas seulement le président de la République, mais tout le système en place qui est en cause. Quand, aujourd’hui, on nous dit qu’en l’an 2035 le Cameroun sera un pays émergeant, c’est un discours qui sonne creux. L’avenir du Cameroun importe peu à ceux qui nous gouvernent. Les années à venir vont être difficiles car, il me semble que notre pays n’est pas préparé pour affronter la récession économique et les défis qui nous attendent. C’est comme si nous étions sur le quai et que nous regardions le train passer.

53 ans après sa mort, que reste-t-il du combat nationaliste de Ruben Um Nyobè ?

Il reste ses idées, mais elles ne sont pas exposées, car elles ont été kidnappées par des opportunistes qui se réclament de l’Upc [Union des populations du Cameroun, ndlr]. Ces gens n’ont jamais été pour la libération du Cameroun, ni des partisans d’Um Nyobè. L’action de ces organisations, de ces sectes, tourne autour d’une personne. On parle de l’Upc K, de l’Upc M et de l’Upc H. Or, le combat d’Um Nyobè a été au service du peuple. On l’a appelé « Mpodol », c’est-à-dire porte-parole. Et c’est ainsi qu’il est allé à l’Onu faire ce qu’on a appelé «le procès de l’indépendance». Les gouvernements successifs au Cameroun ont essayé de gommer cette histoire-là.

Justement, Um Nyobè et d’autres nationalistes camerounais ont été réhabilités en 1991. Malgré cela, leur histoire n’est pas encore enseignée dans les écoles. Um Nyobè fait-il peur ?

Pour répondre à cette question, il faut revenir à la base. On a éliminé tous ceux qui réclamaient l’indépendance pour confier le pouvoir à ceux-là qui étaient contre, des personnes qui n’étaient pas préparé à gouverner un pays. Sans légitimité, ils étaient des marionnettes au service de la France. N’ayant pas de légitimité, ils n’ont pas intérêt à ce que l’action d’Um Nyobè soit reconnue. Quand on fait référence à eux, on les traite de maquisards. C’est comme si le Cameroun avait commencé à vivre en 1960. Sinon, comment comprendre qu’aucune rue de la ville d’origine d’Um Nyobè, Eséka, ne porte son nom alors que nos bâtiments résonnent des noms des colons et des gens qui nous ont bafoués ? A l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance, le président Biya avait reconnu, dans un discours, qu’il y a des gens qui se sont battus pour l’indépendance, sans jamais citer de nom. Je suis convaincu que le jour où il dira les noms, le reste suivra. L’idée que nos pères avaient de l’indépendance n’a pas été atteinte.

Ruben Um Nyobè est-il donc mort pour rien?

Non, Um Nyobè n’est pas mort pour rien. Parce qu’il y a quand même l’idéal qui est là. A L’époque, l’Africain était un non sujet. Quand Um Nyobè et ses camarades ont pris la parole, ils se sont d’abord adressés à leurs propres frères pour leur demander de se rebeller contre l’indigénat. L’indépendance, oui, mais après, rien n’a été fait, les bases n’ont pas été posées pour qu’elle puisse se matérialiser.

Concrètement, qu’est-ce que cette loi a impliqué ?

Rien du tout. La loi dit que les familles peuvent transférer les corps avec le financement de l’Etat. Mais il n’en est rien. Cette loi-là, à mon avis, n’était pas réfléchie. Dans une guerre politique, le pouvoir a voulu couper l’herbe sous les pieds des tendances de l’Upc qui parlaient beaucoup de cette mémoire-là.

En 2005, vous avez exprimé le désir de transférer les restes de votre père d’Eséka où il a été inhumé à Boumnyebel. Où en êtes-vous, avec ce projet ?

Le corps d’Um Nyobè n’a jamais été remis à sa famille, il avait été confisqué. En me référant à la loi de réhabilitation de 1991, je suis allé voir le préfet d’Eséka en 2005 et je lui ai fait une demande pour le transfert des restes de mon père, pour que nous puissions enfin faire notre deuil. J’ai fait ampliation de cette demande au Premier ministre et au président de la République. On m’a demandé d’attendre et jusqu’aujourd’hui, je n’ai pas eu de suites. Je m’accorde encore un temps de réflexion et si je n’ai pas de réponse de l’administration, je vais passer à l’acte. Quand il a été assassiné, mon père a été enterré dans le cimetière de l’église protestante d’Eséka. A côté de sa tombe, on avait planté un arbre témoin. Le lieu est repérable actuellement. Les charognards des différentes tendances de l’Upc font la danse du ventre autour de cette tombe.

Vous semblez très remonté contre les dirigeants des différentes factions de l’Upc. Que reprochez-vous à Kodock, Mack-Kit et Hogbe Nlend?

Cela me gêne quand on parle de l’Upc en parlant de faction. Ce n’est pas parce qu’un groupuscule s’appelle Upc qu’il faut confondre avec le parti de Ruben Um Nyobè, créé en 1948. Ce que je condamne, c’est la récupération que ces mouvements font. Comme l’Upc, la mémoire de Ruben Um Nyobè est un bien collectif qui n’appartient même pas à sa famille. Même si, en tant que héritier, j’en suis le garant.

Votre père a été tué alors que vous n’étiez qu’un bébé. Comment avez-vous appris à le connaître?

Quand j’étais enfant, il y avait beaucoup de sympathisants à l’action d’Um Nyobè qui me racontaient qui mon père a été. J’ai rencontré pas mal de gens avec qui mon a été dans le maquis, certains me remettaient des documents en cachette et c’est comme cela que je me suis imprégné de son histoire. Quand je suis arrivé en France, j’ai trouvé pas mal de documentation. J’ai ainsi eu l’opportunité de lire le compte rendu de son assassinat et ce document m’a permis de faire mon deuil, un tant soit peu. J’ai pu savoir comment il a vécu et quels sont les gens qui l’ont trahi.

Qui a trahi?      La plupart des responsables des différentes tendances de l’Upc actuellement ont été complices de son assassinat. Il était un « gros poisson », d’après les services secrets français. Le compte rendu auquel j’ai pu avoir accès raconte les cinq derniers mois de traque avant son assassinat. Il est très détaillé et les noms de ceux qui ont trahi apparaissent.

Quelques noms?    La difficulté est que c’est un document qui reste classé secret défense, plus de 50 ans après. J’ai eu l’opportunité de le consulter, sans pouvoir en faire une copie. Il est très accablant pour ceux qui se réclament actuellement de Ruben Um Nyobè au Cameroun.

De quel document s’agit-il?      C’est un document confidentiel. Je veux bien citer les noms mais je n’ai pas la preuve en ma possession. Si je l’avais, je poursuivrais ces gens en justice.

Quel rapport entretenez-vous entretenu avec les familles des autres nationalistes?

A un moment donné, les rapports étaient difficiles parce que chaque fois qu’on parle de la lutte pour l’indépendance, on parle toujours de mon père. C’est comme si on s’était accaparé de cette lutte. J’ai été en contact avec la famille Ouandié. Mais mes actes ont pu les rassurer. Parce que ce n’était pas un combat solidaire, mais commun.

Quelle a été votre vie après l’assassinat de votre père ?

Je suis né le 25 avril 1957 dans le maquis, mon père est mort le 13 septembre 1958. Après son assassinat, ma mère [Marthe, ndlr] est restée dans le maquis pendant une semaine. Puis, elle s’est installée dans son village natal, à Libel Ligoï. Ma mère était très jeune quand elle a épousé mon père et ils sont partis au maquis. Le même jour, elle a perdu, non seulement son mari, mais aussi sa mère qui l’avait accompagné dans son mariage. Le traumatisme a été grand. Jusqu’à très récemment, elle n’arrivait pas à m’en parler sans être interrompue par des flots de larmes. A 70 ans, elle vit à Boumnyebel. Elle a eu deux enfants après, qui sont décédés aujourd’hui. Ma mère est consciente du travail abattu par son mari, mais est très choquée par l’ingratitude de tous ceux qui, à longueur de journée, se proclament de Ruben Um Nyobè.

Pourquoi êtes-vous parti du Cameroun?

Au Cameroun, je n’avais pas d’issue. Nous étions très pauvres et j’ai dû interrompre mes études en classe de terminale au lycée d’Eséka, parce qu’il fallait subvenir aux besoins de la famille. On a vraiment vécu dans la misère. On n’avait pas de soutien, certaines personnes qu’on croyait proches de mon père nous fuyaient, personne de voulait s’approcher de nous parce qu’on était toujours surveillé. Cet environnement m’a marqué, j’ai eu très peur à l’époque.

Et comment êtes-vous arrivé en France ?       Je suis arrivé en France en 1983, c’était le seul pays où j’avais des proches qui pouvaient m’accueillir. J’ai été hébergé par un cousin à qui je dois toute ma reconnaissance, jusqu’à ce que je puisse voler de mes propres ailes par de petits boulots, six mois après. Après avoir obtenu mon bac en France, j’ai fait deux années d’économie. Le cursus était long et j’ai finalement opté pour l’informatique. Je suis ingénieur en informatique et je travaille avec la Caisse d’allocation familiale en France. Je suis marié à une Camerounaise et j’ai trois filles de 14, 7 et 3 ans. Je leur parle souvent de leur grand-père et elles en sont très fières. Mais cela a été difficile de sortir du Cameroun. Si bien que, pour que j’aie un passeport, une tante qui travaillait à la Béac a été obligé de se porter garante de moi auprès du délégué général à la sureté nationale.

Pourquoi ces difficultés ?
Parce que je porte un nom, celui de Ruben Um Nyobè. Je n’ai pas demandé à naître dans cette famille. J’ai été impliqué dès le jeune âge et je l’assume. Quand je suis né, mon père m’a donné le nom de Daniel, qui signifie « Dieu seul est mon juge ». J’ai toujours refusé de changer de nom, c’est la seule chose qui me reste de lui.

Vous vivez en France alors que c’est l’administration coloniale française qui a assassiné votre père…

Mon père disait qu’il ne faut pas confondre les coloniaux français et le peuple français. Ce n’est pas la France qui a fait du mal au Cameroun, ce n’est pas la France qui a assassiné mon père, ce sont des dirigeants français à une époque donnée.

Ils l’ont fait au nom de la France…

Quand mon père se rendait à L’Onu et que les Etats-Unis refusaient de lui délivrer le visa à la demande de la France, c’est quand même en France que les manifestations étaient organisées devant l’ambassade des Etats-Unis pour qu’il puisse avoir le visa. Il y a beaucoup de Français qui ont œuvré pour la lutte pour l’indépendance au Cameroun.

Envisagez-vous un retour au Cameroun?

Je ne me considère pas comme définitivement installé en France. J’ai une famille et une demeure au Cameroun, j’y vais quand l’occasion se présente. Le Cameroun c’est mon pays, je ne suis pas en exil en France.

Avez-vous des ambitions politiques?

On peut poursuivre le combat d’Um Nyobè sans pour autant vouloir accéder au pouvoir. Si je peux, par les actes que je pose, aider à l’amélioration des conditions de vie de nos populations, j’estime que cela va dans le sens du combat qu’il a mené. Aujourd’hui, trop de gens veulent le pouvoir pour eux-mêmes. Mon père a abandonné sa carrière de greffier pour entrer au maquis, pour que les générations futures aient le bien-être. Or, ceux qui ont été installé au pouvoir après les indépendances n’ont pas travaillé pour le bien-être du peuple. D’où le retard qu’on accuse aujourd’hui.

Quel sentiment éprouvez-vous, d’être le fils d’Um Nyobè?

Dès le jeune âge, je savais qui j’étais et j’en étais fier. Chez nous, on n’a pas toujours conscience de l’ampleur de ce qu’il a été. Il a été un visionnaire, peut-être incompris de son époque. Si vous lisez ses discours, ils restent d’actualité. On a eu la malchance d’être sous influence française. Si on avait été sous influence anglaise, peut-être qu’il n’aurait pas été assassiné.

Vous auriez eu un père dans ce cas…

Cela m’a marqué de grandir sans mon père. S’il avait été là, ma vie aurait pris un tout autre sens. Cette présence paternelle me manquera toujours. Je me refugie souvent dans la lecture de ses écrits, pour avoir l’impression d’être avec lui. Il y a quelques mois, j’ai écouté un discours qu’il avait prononcé. C’était la première fois que j’entendais sa voix. J’ai été ému jusqu’aux larmes et j’ai dû m’interrompre. Le fait que mon père ne repose pas dans son village m’empêche de dormir. Je voudrais tant perpétuer son souvenir .

Entretien réalisé par Stéphanie Dongmo à Paris (  le jour )

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Lions Indomptables : Clémenté , Omam et Songo’o limogés .

Posté par cameroon24 le 28 octobre 2011

l’annonce à été faite tout recemment  suite à  un communiqué de la fécafoot et à travers une lettre de licenciement adréssée  à ces derniers .

clment.jpg   La fédération camerounaise de football vient de mettre fin au contrat liant Javier Clemente lazaro et  ses adjoints et les lions indomptables. Cette information a été donnée sur les ondes de la CRTV lors du journal de 13H00. Le même communiqué de la fecafoot indique que son remplaçant pourrait etre le coach de coton sport de Garoua Denis lavagne . Il est reproché au technicien basque la non-qualification du Cameroun à la CAN 2012. et le non respect des clauses fixés dans le contrat . à suivre ….

steve seke

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Mort de KADHAFI : Un Ouf de soulagement pour le peuple lybien

Posté par cameroon24 le 21 octobre 2011

Arrivé au pouvoir il y a 42 ans par un coup d’Etat, l’énigmatique Mouammar Kadhafi n’a finalement pas résisté aux forces armées du Conseil national de transition, mais surtout aux frappes de l’OTAN. L’ex-dirigeant libyen a été abattu à Syrte, sa ville natale, ce jeudi 20 octobre 2011, soit huit mois après le début du conflit. Portrait d’un dirigeant fantastique qui a joué avec les nerfs de la communauté internationale.

khadafi.jpg  La chute était inéluctable. Alors que la tête du dirigeant libyen Mouammar Kadhafi était mise à prix, mort ou vif, le « Guide de la révolution libyenne » a fini par être tué dans une attaque aérienne de l’Otan à Syrte, sa ville natale, le 20 octobre 2011. L’excentrique dirigeant a dirigé le pays d’une main de fer pendant 42 ans. Imprévisible, il s’est fait à son tour surprendre par un soulèvement populaire qu’il a d’abord violemment réprimé avant de se retrouver en position défensive face aux armées de l’OTAN.

Un idéologue chevronné

Issu de la tribu des Gaddafa, présent dans le désert de Syrte, une région située au nord du pays, Mouammar Kadhafi est né le 7 juin 1942. Il a reçu une éducation rigoureuse avant de suivre une carrière militaire. Le futur leader politique n’a que 27 ans lorsqu’il renverse sans violence le roi Idriss 1er, le 1er septembre 1969. Révolutionnaire, Mouammar Kadhafi apparaît rapidement comme un idéologue chevronné. En référence au « Petit livre rouge » du dirigeant chinois Mao Zedoung, le colonel va rédiger le « Livre vert » où il y détaille sa vision de la politique. En 1973, il lance sa révolution culturelle toujours selon le modèle chinois et invite son peuple à brûler les livres qui contiennent des idées importées de la réaction capitaliste ou du communisme juif. Pour Benjamin Barber, analyste politique indépendant aux États-Unis, le dirigeant libyen « se voit beaucoup comme un intellectuel ».

Fervent admirateur du président égyptien Gamal Abdel Nasser, le Guide, comme il se surnomme, prônera un régime fondé sur le socialisme islamique et le panarabisme. Il sera à l’origine d’un projet d’union arabe regroupant l’Égypte, la Libye et la Syrie. Le projet se soldera par un échec en 1977. La même année, Mouammar Kadhafi créé la « Jamahiriya arabe libyenne », qui signifie « le pouvoir des masses ». Tout au long de son règne, le dirigeant libyen sera animé d’une insatiable logique impériale. Il tentera de fusionner, ou du moins brièvement, avec tous les pays du Maghreb et optera finalement pour les « États-Unis d’Afrique » au cours des années 90. Panafricaniste convaincu, lorsqu’il accède là la présidence de l’Union africaine en 2009, Mouammar Kadhafi proposera un véritable projet africain commun : armée commune, monnaie unique, passeport africain assurant la libre circulation sur le continent. C’est de nouveau un échec.

L’utopie démocratique du leader libyen a du mal à cacher sa vison totalitaire. Le « Roi des rois traditionnels d’Afrique » va gracieusement distribuer les revenus générés par le pétrole aux dirigeants africains afin de s’assurer leur soutien. Mouammar Kadhafi interdit cependant les partis politiques et réprime dans une extrême violence toute velléité de contestation. Il s’appuiera sur les chefs de tribu pour régner sans partage sur le pays. Il va néanmoins augmenter le niveau de vie de sa population et mener des réformes en faveur des femmes.

Le paria de la communauté internationale

D’abord pourfendeur de la neutralité, Tripoli va peu à peu se rapprocher du bloc soviétique dans un monde alors bipolaire. La Libye, sous la houlette de Kadhafi, se lance dans une croisade anti-impérialiste virulente, à tel point que le président américain Ronald Reagan l’a qualifié de « chien fou ». Le régime sera accusé de financer des attentats dans les pays occidentaux et de soutenir des mouvements terroristes palestiniens, irlandais, basques et la fraction armée rouge, une organisation de guérilla urbaine en Allemagne fédérale. Les pays africains ne vont pas échapper à cette logique de déstabilisation. Le Tchad, fréquemment occupé par les forces de Kadhafi après l’échec d’une fusion en 1981, en fera partie jusqu’au retrait définitif des troupes libyennes en 1994. Soit quatre ans après l’arrivée au pouvoir de celui qui deviendra paradoxalement son grand ami, Idriss Deby Itno.

Les tensions entre la Libye et le reste de la communauté internationale atteignent leur apogée à la fin des années 80. Suite au bombardement en 1986 par les États-Unis de sa caserne-résidence de Bab el-Azizia, au centre de Tripoli, le colonel Kadhafi riposte deux ans plus tard en participant à l’explosion d’un avion de la compagnie américaine Pan American World Airways, au dessus de la ville écossaise de Lockerbie. Cet attentat a causé ainsi la mort de 270 personnes. La Libye, qui nie sa responsabilité, est en outre soupçonnée de développer un programme nucléaire et de mettre au point des armes chimiques.

L’excentrique dirigeant politique, qui nargue ses adversaires dans des discours enflammés vêtu en saharienne kaki, en tenue militaire ou de Bédouins, va rapidement faire office de paria de la communauté internationale. Fantasque, Mouammar Kadhafi ne quitte pas sa luxueuse tente bédouine, où il y serait né selon la légende. Pour la parachever, de plantureuses et farouches « Amazones » ont la charge d’assurer sa sécurité. « Il est unique dans son discours, dans son comportement, dans sa pratique et dans sa stratégie », a affirmé l’analyste algérien Saad Djebbar.

L’habile politique

Le dirigeant libyen sait en effet retourner les situations à son avantage. Alors acculé sous le poids des embargos économiques, notamment sur le pétrole, principale rente du pays, Mouammar Kadhafi entreprend, à la fin des années 1990, la réhabilitation de son pays sur la scène internationale. En 1999, il reconnaît du bout des lèvres la responsabilité de la Libye dans l’attentat de Lockerbie, livre les suspects et accepte de dédommager les victimes. Après le renversement en 2003 du régime de Saddam Hussein, soupçonné à tort par les États-Unis de détenir des armes de destruction massive, Mouammar Kadhafi décide d’interrompre son programme militaire.

Tous ces efforts portent leur fruit puisque dans le même temps, les sanctions internationales contre le pays sont levées. Washington va même jusqu’à supprimer la Libye de sa liste de pays finançant le terrorisme international. De nouveau fréquentable, le nouveau Kadhafi autorise les entreprises françaises et anglo-saxonnes à investir dans le pays. Réaliste, il va passer des accords entre son pays et ses nouveaux partenaires européens. Mais les polémiques créées par chacun de ses déplacements dans les capitales européennes montre que l’image du dirigeant libyen n’est pas tout à fait restaurée.

Et pour cause. Le dirigeant libyen défraie à nouveau la chronique en 2009 pour l’accueil triomphal fait en Libye à Abdelbaset Ali Mohamed Al-Megrahi, reconnu seul coupable de l’attentat de Lockerbie et libéré par le ministère de la Justice écossaise pour des raisons médicales. Aujourd’hui, Kadhafi fait à nouveau la une des journaux. Surpris par une révolution, qui a démarré en Tunisie et qui s’est propagée dans le monde arabe, le leader libyen a choisi de réprimer sauvagement les soulèvements populaires qui ont débuté en février dans son pays. Après 42 ans d’un règne aussi absolu que fantasque, le Guide de la révolution libyenne a été balayé par celle des insurgés de Benghazi, organisé en Conseil national de transition (CNT). L’opposition historique à son pouvoir aura fini par avoir raison de Mouammar Kadhafi.

Cameroon24

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Cameroun : Cap sur l’industrialisation de la Filière avicole

Posté par cameroon24 le 19 octobre 2011

Le ministre de l’Economie et de la Planification et de l’Aménagement du territoire a inauguré vendredi 14 octobre à Bafang, une usine multinationale d’abattage automatique et de conditionnement de poulets.

 ferme.jpg   A Bafang dans le Haut-Nkam, région de l’Ouest, après les « Grandes Ambitions » que le chef de l’Etat nourrit pour le Cameroun, on passe déjà à l’étape des « Grandes Réalisations ». En effet, le consommateur peut désormais trouver sur le marché national du poulet entier, emballé selon des normes scientifiques et certifié. La volaille est abattue, éviscérée et conditionnée à Bafang par
la Société des produits avicoles du Cameroun (SPAC). L’usine mise sur pied, à cet effet, a été inaugurée officiellement vendredi dernier par le ministre de l’Economie, de
la Planification et de l’Aménagement du territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze, en présence du président du conseil d’administration de
la SPAC, Christophe Eken, des autorités administratives locales, des prestataires, des fournisseurs, du personnel et d’un public enthousiaste.
Présentant l’usine d’abattage automatique et d’emballage de poulets, Christophe Eken a déclaré que
la SPAC « ne reçoit que du poulet élevé d’une certaine manière et dans des conditions hygiéniques garantissant sa bonne qualité. Ce poulet est ensuite traité suivant le principe ISO et le principe Halal, emballé sous vide, placé dans une chambre froide en attente d’être livré ». Le public a ainsi découvert un échantillon du « Poulet Dodu, marque déposée de qualité assurée aussi bien en goût qu’en poids ». L’usine a une capacité nominale de traitement de plus de 3 000 poulets en une heure. Coût de l’investissement, plus de cinq milliards de F CFA. Une convention d’un montant de 200 millions de F CFA pour le cofinancement de la deuxième phase relative au renforcement des capacités a été signée par Louis Paul Motaze et Christophe Eken. Ce qui porte à 500 millions l’appui déjà apporté par le gouvernement au promoteur.

Prenant la parole avant la coupure du ruban symbolique et la visite des installations de l’usine, Louis Paul Motaze a précisé qu’il est venu à Bafang comme un ami, comme le ministre en charge de l’Aménagement du territoire et celui chargé de l’Economie. S’appuyant sur les résultats du dernier recensement général de la population et de l’habitat, il a déclaré que plus de la moitié de la population camerounaise a moins de 20 ans et qu’on assiste à une intensification de l’exode rural. Ces deux faits sont porteurs de problèmes si on n’y apporte pas de solutions pérennes, a prévenu le ministre, ajoutant qu’il faut trouver des emplois aux jeunes, alors même que l’exode des populations vers les villes augmente plus vite que les infrastructures qui y sont mises en place. D’où des déséquilibres en termes d’insuffisance de fourniture de l’eau potable, de l’énergie électrique, des logements sociaux, etc. Par conséquent, selon le ministre, la solution à ces problèmes réside dans leur règlement au niveau local, en permettant aux jeunes de s’implanter dans leur milieu naturel. C’est le sens, a-t-il expliqué, de la nouvelle politique d’aménagement du territoire que le gouvernement veut conduire. Raison pour laquelle le MINEPAT n’a pas hésité à appuyer les initiateurs de
la SPAC, la richesse étant créée à Bafang.

Evoquant ensuite le volet économique, Louis Paul Motaze a dit à tous ceux qui ont œuvré pour la construction de l’usine qui produit ce que nous consommons, que le gouvernement est fier de ce qu’ils ont fait et a décidé de les accompagner. A propos de la matière première, à savoir le poulet de chaire sur pied, le ministre a déclaré que l’usine ne doit pas fonctionner par à-coups, invitant les fermiers à s’organiser pour lui assurer un approvisionnement régulier afin que les commandes des clients soient en tout temps honorées.


Un important projetPar sa capacité nominale de traitement (trois mille poulets par heure), l’usine d’abattage automatique et d’emballage de poulets de Bafang va structurer l’environnement économique, à condition qu’elle tourne à plein régime, c’est-à-dire largement au-dessus de son seuil de rentabilité. Cela suppose la mise sur pied d’un réseau viable et pérenne d’approvisionnement de l’unité de production en matière première de bonne qualité et à bas coûts (poulets de chaire vivants). Dans cette optique, il n’est pas tôt de penser à réaliser à terme une intégration verticale. Ce qui va permettre, en outre, une sécurité de l’approvisionnement et/ou des économies liées à l’achat de produits intermédiaires.La survie à long terme de l’usine dépendra également de sa capacité à affronter la concurrence potentielle. Dans cette perspective, un point d’honneur devra être mis sur la réduction des coûts des facteurs de production, car tôt ou tard, des concurrents émergeront et intègreront dans leurs paramètres des processus nouveaux permettant aux pays émergents d’Asie d’être compétitifs à l’international.

Par ailleurs, plusieurs nouveaux agents économiques vont naître et prospérer du fait de l’avènement de
la SPAC. En amont, les bénéficiaires sont les nombreux fermiers professionnels et non occasionnels. Biens formés, ils peuvent obtenir de bons rendements avec seulement de petits investissements. Les producteurs de provende vont également occuper une position tout aussi stratégique, le coût de l’alimentation de la volaille étant une variable déterminante du prix de revient. Les producteurs de provende seront aussi dans le réseau, avec les producteurs des aliments qui la composent : maïs, soja, tourteaux de palmier à huile, cornes de bœuf et coquilles d’œufs. Plusieurs sous-secteurs d’activité seront ainsi intégrés. Les fournisseurs d’emballage ne sont pas à négliger, celui-ci servant de vitrine au produit final. Puisque rien ne se perd, rien ne se crée, la fiente de poulet servira d’engrais aux cultivateurs de maïs. En aval, les grossistes trouveront leur compte et feront le bonheur de nombreux détaillants. La chaîne de valeur devra s’étendre du distributeur jusqu’au consommateur. Au total, l’avènement de
la SPAC aura un effet d’entraînement sur la création de nombreuses PME et PMI qui dépendront d’elle pour survivre.

Joel foute CT. 

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Elisabeth Tankeu n’est plus

Posté par cameroon24 le 19 octobre 2011

L’Ex Ministre du plan et de l’aménagement du territoire s’est éteinte le 16 octobre dernier en France des suites d’une maladie…

tankeuelisabeth.gif    Femme courageuse dynamique et d’action Elisabeth Tankeu a occupé pendant quatre années les fonctions de commissaire au Commerce et à l’industrie au sein de l’Union africaine, après son passage à la tête du conseil d’administration du Bureau central des recensements et des études de population (Bucrep).

On lui doit également la création d’une chambre africaine de commerce, de l’Agriculture, de l’Artisanat et des Métiers, et la mise en place d’une conférence des chambres africaines de commerce dans le cadre de l’accroissement des échanges entre les pays africains.

Elisabeth Tankeu laisse trois enfants

Steve seke .

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NEW DIRECTOR OF FORESTS :Mr. Mfou’ou Mfou’ou Bruno takes over commands

Posté par cameroon24 le 17 octobre 2011

Officially installed by forestry and wildlife minister last 21st September in Yaounde; Mr.  Mfou’ou Mfou’ou Bruno born on the 15th of February 1970 in Ebolowa south region of the   country has pursued his primary studies in Ebolowa where he obtained his “certificate d’Etudes Primaire Elementaire” (C.E.P.E) then entered into the C.E.S of Mbandjock of the centre region in the upper sanaga division. Later, he return to his nativeland-Ebolowa where he continued secondary studies at the Government high school and later to the Bamenda government high school where he had his” Brevet d’Etudes du Premier Cycle”(B.E.P.C).

mfoumfou.jpg    After following-up his studies in the regional capital of the North –West, Mr. Mfou’ou Mfou’ou Bruno enters this time at the reknown government high school of General Leclerc in the nation’s capital city – Yaounde; here he brilliantly obtains his “Baccalaureat” and then enrolled at the faculty of sciences of the yaounde university. There, he spends only one year because he obtains the competitive entrance examination for the

University of
Dschang’s centre, more precisely the rural development institute. 

After five years of intense and fastidious studies at this institute, Mfou’ou Mfou’ou is granted the diploma of engineer in forestry and wildlife. Then, after performing numerous internships within the country and abroad, his career unveils as follows; 

In 1996-recruited as civil servant at the ministry of environment and forestry and works with the general direction of affairs. 

1997- senior support  staff at the cabinet of the minister. 

In 1999- nominated as divisional delegate in the Mefou and Afamba. 

In 2001- nominated as divisional delegate in the Nyong and So’o. 

In 2005- enters in the ministry of forestry and wildlife as head of staff of the sub direction of community forests and controller of the special brigade of interventions at the ministry. 

In 2007 -regional delegate of forestry and wildlife in the east. 

In 2010 -regional delegate of forestry and wildlife in the centre. 

In August- 2011 appointed as director of forest following a decree signed on august 14. 

Married and father of 4 children, Mr. Mfou’ou Mfou’ou Bruno intends to carry- out the high task assigned to him and applying instructions of the head of his ministerial department  as well as properly follow-up the continuous programs set in motion such as the ongoing reforestation activities with hundreds of councils across the country, studies on the new forestry law and exploring international opportunities linked t the REED and MDP Kyoto protocol programme put in place ; the new director hopes to take the bull by the horns for positive achievement.  

DOSSIER DE
LA REDACTION 

 

Forêt Camerounaise : Entre impératifs et enjeux d’émergence. 

 Un coup d’œil sur l’exploitation forestière au Cameroun nous permet d’évaluer l’impact environnemental qui peut être  préjudiciable à notre émergence. 

 Est il possible pour un exploitant forestier de prélever  en forêt des essences dont il a besoin pour son marché et de laisser l’environnement se reconstituer sans se préoccuper des impacts et des dommages causés par son exploitation ? 

 Au Cameroun, l’exploitation forestière est régie par la loi n°94/01 du 20 janvier 1994 portant régime des forets, de la faune et la pêche. 

 Cette loi définit la forêt comme des terrains comportant une couverture végétale dans laquelle il existe en grande quantité des arbres, des arbustes et des espèces agricoles. 

La forêt camerounaise est définie en deux domaines : 

  • Un domaine forestier non permanent (DFPN) ou à vocation multiple ; c’est le domaine des activités de ses populations rurales qui est aussi la zone d’attribution des forêts communautaires et de certaines ventes de coupe. 
  • Un domaine forestier permanent (DFP) constituer d’aires protégées et de réserves forestières concédées  ou non. 

L’exploitation forestière doit être conforme aux prescriptions d’un plan d’aménagement approuvé par l’administration concernée. 

De manière générale, la forêt a deux limites la limite internationale fixé par les conventions et les frontières, et la limite nationale souvent dite naturelle ou fixée par l’administration. 

La législation Camerounaise en la matière permet une activité forestière basée essentiellement sur la coupe, le transport des grumes et la transformation du bois. Ceci implique des activités annexes comme la création des voies d’accès le (re)profilage des parcours. 

L’inventaire faunique  est très souvent menée par des organismes internationaux de conservation de protection faunique comme le World Wide Fund of nature (WWF).des activités comme le marquage des arbres à la peinture à huile, le débardage, le traitement chimique des grumes portent sérieusement atteinte à l’environnement. 

                                                        Impact environnemental 

 La loi n°96/12 du 05août 1996 est le seul texte législatif relatif aux études d’impact environnemental. Cette loi reste par ailleurs la législation de base en matière d’études d’impact environnemental au Cameroun. Dans son  article, 17,elle stipule que : «  le promoteur(…) qui risque en raison de sa dimension, de sa nature ou des incidences des activités qui sont exercées sur le milieu naturel de porter atteinte à l’environnement, est tenu de réaliser une étude d’impact environnemental. » 

 Cette loi cadre e 1996est complétée par le décret n°2005/0577/PM du 23 février 2005 fixant les modalités de réalisations des études d’impact environnemental et de l’arrêté n°70/ Minep du 08 mars 2005 fixant les différentes catégories d’opérations dont la réalisation est soumise à une étude d’impact environnemental. 

La demande d’étude d’impact environnemental (EIE) l’examen et l’approbation des termes de références (TDR) sont traités au ministère de l’Environnement et de
la Protection de
la Nature (MINEP) et du ministère des forêts et de la faune. 

A travers le Document de Stratégie pour
la Croissance et l’Emploi (DSCE), le gouvernement s’e engagé dans la lutte contre al pauvreté et l’amélioration des conditions de vie des populations camerounaises. 

                                                       Enjeux d’émergence 

 L’impératif de développement impose que le gouvernement améliore la qualité de vie des populations. L’exploitant forestier participe à l’amélioration des conditions de vie des populations par l’investissement sur les infrastructures socio sanitaires et éducatives de base incluant les facilités d’accès à l’eau potable. 

Plus larges l’on crée les routes pour permettre la fluidité de la circulation et l’évacuation des produits agricoles, plus la couverture forestière est détruite. Ceci entraîne une diminution significative de la superficie forestière. Les facteurs de pression et de déforestation de l’écosystème et des ressources forestières qui aggravent la perte du couvert forestier sont nombreux. On peut citer le dégagement, le nivellement, et l’exploitation des sites. Le profilage des pistes forestières et le déboisement. 

La population camerounaise est à plus de 60% rurale et profite des produits de la forêt notamment la faune et la flore, pour son alimentation la pharmacopée, la construction de logement à partir du bois de service. L’exploitation forestière prive nos populations des ressources importantes pour leur survie. En l’état actuel l’impact environnemental et la protection de la faune voire de la flore dont notre émergence en dépend  ne peut être qu’un leurre. 

Le gouvernement doit renforcer le cadre institutionnel et réglementaire en développant les capacités locales et nationales. En renforçant les capacités techniques des services compétents de l’exploitation forestière. Car l’étude d’impact environnemental constitue un levier important de développement durable sans lequel le Cameroun ne saurait se prévaloir de son émergence à l’horizon 2035.

Elise k , Armand Ougock  , Steve seke  00237 97 32 09 80  

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MINCOM EXPRESSES GOVT’S SATISFACTION AFTER THE PEACEFUL CONDUCT OF ELECTIONS

Posté par cameroon24 le 16 octobre 2011


Cameroon’s spokesman, Issa Tchiroma Bakary exchanged with media practioners on Wednesday 12 October 2011, on striking issues surrounding the 9th October presidential.

cameroon24fr.jpg In fact, within one hour thirty minutes, the minister laid emphases on the excessiveness of some foreign press organs, the state of social situation in the country, the fatal death of a militant in Bandjoun and the performance of the young elections management body-ELECAM. Concerning the excessiveness of some foreign media, communication minister castigated and deplored the terms used in the dissemination of information as they talked of “seizure of power”, ”tight-up electoral process” and “bloody repression” just to name this. 

Minister Tchiroma said: the Cameroonians are resolutely determined to take their destiny in hand and to reject all sorts of evil manipulations.  Talking of the incident that occurred in Bandjoun in the polling station ofKeng
Government
Primary School in the west region, Tchiroma sought to clarify unfounded information on the death of Mrs. Djemo Virginie who was attacked by Wafo Nestor, an ex-convict. He revealed sources from the Gendarmerie that disclosed that the statements of the late woman’s daughter were right contrary to claims on the eve by the SDF on Radio France International, that the mother was not an SDF militant and member of the local polling station commission.
 On the social situation in
Cameroon, communication boss outlined the fact that the presidential polls took place in a serene, calm, peaceful and security atmosphere. He cited the fact that the Commonwealth, African Union and Organisation de la francophonie’s observation missions beard positive appraisals of the 9th October polls, though underscored some remarks that need to be ameliorated in the future.
 

And with regards to ELECAM; the issues of voters’ cards, double allocation of cards to one person, delay in the opening of certain polling stations and temporary lack of ballot papers were pointed-out at this press briefing.  Elise K . 

                                                                                                                                                    

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